Je me pose sous le dôme de houx, seul.
Je soupe de deux œufs et de thé.
Cette touche de sel m’emmêle et m’empeste.
Où es-tu ?
Je me lève. Seul. Ce « seul » m’étouffe.
Hé ! Qu’est-ce que c’est que tout ce tohu-bohu ?
C’est cette péteuse : elle épèle le mot « Seule ». Elle l’est et le veut.
Je m’émeus : Comme tu es belle !
Tes cheveux, tes joues,
tout ce que tu es m’est volé.
Qu’est-ce que je te voue ?
Tout geste, toute touche, m’est ôté.
Même le velux est pété.
Gelé, dégoûté, je me couche seul.
J’eus le seum.
Je te veux.
Car ce qui manquait dans ces mots, c’était toi, Iryna.
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